Parc communal


vue aerienne du parc

   

Une promenade printanière dans le parc de Mersch

 

Cela fait plus de dix ans que les responsables de la Commune de Mersch décidèrent ensemble avec le comité du Syndicat d'Initiative d'agrandir et de rendre plus attractif le parc municipal. Dans les Kirchenwiesen, là où la Mamer se jette dans l'Alzette, se créa entre autre un lac artificiel entouré de bancs, d'un belvédère et d'un petit pavillon. Grâce à un aménagement naturel du terrain environnant, à côté des pelouses et arbres traditionnels, des prés fleuris et des arbustes sauvages trouvent également leur place. Le charme de l'endroit a déjà inspiré certains à une prose empreinte de poésie, comme le démontre le texte ci-après.

 

Ceux qui prétendent que nos politiciens ne seraient pas capables de prendre des décisions avec sagesse devraient faire un tour dans le parc de Mersch! C'est ici que le promeneur oisif se rend compte que cela existe toujours : des décisions politiques que l'on ne peut qu'approuver! Le combat fut dur, mais les efforts menèrent à une solution optimale pour un terrain vague fréquemment inondé. Le parc de Mersch est un modèle d'esprit social et l'expression d'une harmonie parfaite entre jeunes et vieux. Du lac idyllique, en passant par le terrain d'aventures pour les jeunes et les terrains de jeux hauts en couleurs pour les plus petits, jusqu'aux bancs confortables et les sentiers propres et soignés, rien ni personne n'a été oublié. Un lieu rêvé pour tous ceux qui ont besoin de détente.

 

Dès l'entrée, le visiteur est accueilli par une multitude de fleurs printanières qui l'invitent à s'attarder dans cet oasis verdoyant. Les vieux arbres feuillus respirent calme et dignité, tandis que les jeunes plants m'inspirent courage et sérénité, car je me rends compte que malgré tous les problèmes économiques, la vie suit imperturbablement son cours, – tant que les hommes continuent à planter des arbres, il y a de l'espoir.

 

Au loin, le lac brille. Je traverse un pont en bois, et voilà que mon regard pénètre ses profondeurs. Telles des châteaux souterrains, les plantes aquatiques s'élèvent au-dessus des rives. Les poissons, avec agilité, s'y réfugient comme dans des forteresses. Une passerelle traverse le lac. D'ici, j'aperçois derrière les sapins et les mélèzes, la légendaire tour Michel, un peu plus à gauche la paire de tours graciles de l'église St-Michel. Non loin du parc se trouve également le Mierscher Kulturhaus, dont je recommande vivement les spectacles artistiques, ainsi que le Mierscher Lieshaus, bibliothèque très fréquentée qui dégage cette atmosphère accueillante si appréciée par les lecteurs.

 

Le sujet de la culture déteint sur le parc : Une exposition de photos en grands formats me persuade définitivement du potentiel que possède la petite ville en tant que joyau au cœur du Luxembourg. Les jeunes photographes viennent de la maison de jeunes, leur vue optimiste sur leur lieu de vie me fait du bien. Sur le chemin du retour, je me mets à observer de plus près les personnes que je rencontre. Un groupe de jeunes gens vêtus de blanc s'exercent au jeu de combat et à la danse, alors qu'une jeune fille bat le tambourin. En m'approchent j'entends des chants rythmiques dans une langue inconnue. Je les envie un peu pour leur joie de vivre.

 

Un peu plus loin, des pères et leurs bambins jouent au football, d'autres enfants font du vélo. Une dizaine d'hommes sur leur trente et un et leurs femmes, la plupart en blouses ornées de strass et pantalons étroits, se promènent avec leurs landaus. Orgueil et bonheur de parents se lisent sur leurs visages. Ici, tout le monde a le droit d'être lui-même, sans faire partie du rouage du monde frénétique de la consommation. « I'm the greatest boy in town. » Cette inscription brille en lettres argentées du t-shirt couleur turquoise d'un gamin. Cela dit tout, non?

A la sortie, je m'attarde devant une pierre en grès à hauteur d'homme. Je songe aux temps où l'homme n'existait pas encore. Les coquillages argentés qui s'y sont gravés nous rappellent que tout est éphémère tout en laissant ses traces dans l'éternité. Ah oui, je l'aurais presque oublié! Bien loin d'ici, on est en train de travailler à l'agrandissement du parc. De temps en temps, un bulldozer ronronne, grince et gémit. Ces bruits là aussi font inévitablement partie du printemps luxembourgeois.

 

Ce voyage à travers le parc municipal de Mersch a été rédigé par Madame Sabina Fank dans le cadre d'un atelier d'écriture organisé par le Mierscher Lieshaus.

 

 

 

 

Ein Frühlingsspaziergang durch den Merscher Stadtpark

  

Bereits vor über zehn Jahren beschlossen die damaligen Verantwortlichen der Gemeinde Mersch zusammen mit den Vorstandsmitgliedern des Syndicat d'Initiative, den städtischen Park zu vergrößern

und attraktiver zu gestalten. So entstand unter anderem in den Kirchenwiesen, dem Mündungsgebiet der Mamer in die Alzette, ein kleiner künstlicher See, umgeben von Sitzbänken, einem Aussichtsturm

und einem kleinen Pavillon. Dank einer naturnahen Gestaltung des umliegenden Geländes, auf dem neben klassischen Rasenflächen und Bäumen auch Blumenwiesen und wild wachsende Sträucher ihren Platz finden, hat die Idylle bereits jetzt manch einen zu wahrhaft poetischer Prosa inspiriert, wie der nachfolgende Beitrag zeigt.

 

Wer behauptet, hiesige Politiker könnten keine weisen Entscheidungen treffen, war noch nie im Merscher Stadtpark! Hier wird dem lustwandelnden Spaziergänger bewusst, dass es sie noch gibt: Politische Entscheidungen, die schlichtweg bewundernswert sind!  Hart erkämpft, doch das Ringen hat die schönste Lösung, die man sich für ein brachliegendes Überschwemmungsgebiet ausdenken kann, hervorgebracht. Der Merscher Stadtpark ist ein Musterbeispiel von sozialem Denken und Ausdruck von harmonischem Miteinander

von Jung und Alt: Vom verträumten naturbelassenen See über den Abenteuerplatz für die Jugend und den bunten Kinderspielplätzen bis hin zu vielen komfortablen Sitzbänken und sauberen Gehpfaden wurde an alles und jeden gedacht. Hier findet jeder Erholungssuchende seinen Lieblingsplatz!

 

Schon am Eingang grüßt eine Vielfalt an bunten Frühlingsblühern den Besucher und lädt ihn ein, recht lange in dieser grünen Oase zu verweilen. Die alten Laubbäume strahlen Würde und Ruhe aus, während die Neubepflanzungen mir Lebensmut und Fröhlichkeit bescheren. Mir wird klar, trotz aller wirtschaftlichen Probleme geht das Leben unbeirrt seinen Weg, und solange der Mensch noch Bäumchen pflanzt, ist Hoffnung angesagt …

 

In der Ferne leuchtet schon der See auf. Ich überquere eine Holzbrücke und schon kann ich bis auf den Grund schauen. Wie unterirdische Burgen ragen Wasserpflanzen und Algengewächse aus dem Uferwasser hervor. Fische finden Unterschlupf innerhalb der Ringmauern und huschen durch das Wasser. Wenig später führt ein Holzsteg über den See. Von hier aus kann ich hinter hoch gewachsenen Tannen und Lärchen den legendären Michelsturm und etwas mehr links die anmutigen Zwillingstürmchen der Michelskirche entdecken. Unweit des  Parks befindet sich auch das Mierscher Kulturhaus, deren künstlerische Darbietungen ich nur empfehlen kann, sowie das Mierscher Lieshaus, eine rege besuchte Bibliothek, die genau die heimelige Atmosphäre ausstrahlt, in der ein Leser sich gleich zuhause fühlt.

 

Das Thema Kultur hat auch auf den Park abgefärbt: Eine Ausstellung mit überdimensional großen Fotos überzeugt mich definitiv vom Potential dieses Städtchens, sich zu einem Kleinod im Herzen Luxemburgs

verwandeln zu können. Die Fotografen waren Jugendliche aus dem Merscher Jugendhaus, ihr positiver Blick auf ihre Heimat tut einfach nur gut! Auf meinem Rückweg beginne ich, die Menschen näher zu betrachten. Eine  Gruppe von weiß gekleideten jungen Leuten übt sich in Tanz und Scheinkampf, ein Mädchen schlägt eine einfache Handtrommel dazu. Beim Herannahen höre ich auch rhythmische Gesänge in einer fremden Sprache. Ich beneide die Tänzer und Tänzerinnen um ihre Lebensfreude!

 

Etwas weiter spielen Väter und ihre Dreikäsehochs Fußball, andere Kinder kurven mit ihren Rädern umher. Etwa zehn sonntäglich angezogene junge Männer flanieren mit ihren Frauen - die meisten in strassbesetzten Tuniken und eng anliegenden Hosen - einschließlich Kinderwagen durch den Park. Aus ihren Gesichtern leuchtet Elternstolz und Glück. Hier ist der Mensch wieder Mensch. Nicht das Rädchen irgendeiner Maschinerie in einer getriebenen Konsumwelt. „I’m the greatest boy in town“ leuchtet es in Silberlettern auf einem türkisfarbenen T- Shirt eines kleinen Jungen. Das sagt doch alles, oder? Am Ausgangspunkt verweile ich noch bei einem mannshohen Findling aus Sandstein. Ich denke an die Zeiten, in denen es den Menschen noch nicht gab. Die verwitterten silbrig glänzenden Muscheln, die ihm anhaften, mahnen uns, dass alles der Vergänglichkeit anheim gegeben und doch in die Ewigkeit eingebunden ist. Ach! Und fast hätte ich es vergessen! Ganz weit in der Ferne

wird an der Vergrößerung des Parks gearbeitet! Hin und wieder rumort ein Bagger, fiept und piept und ächzt und brummt. Aber diese Geräusche gehören nun mal unvermeidlich zu einem echten Luxemburger Frühling!

 

Diese Reise durch den Merscher Stadtpark wurde geschrieben von Frau Sabina Fank im Rahmen einer Schreibwerkstatt, organisiert vom Mierscher Lieshaus.

  

Photos supplémentaires du parc

 

macommune.lu
© Administration Communale de Mersch